/// AUGUSTUS... tout simplement ///

03 février 2009

Voila c'est fini... mais pas tout à fait ^^

Bonsoir, salamaleykum et azul fell awan,

Comme vous l'avez sûrement remarqué - si vous êtes un(e) habitué(e) de ce blog - celui-ci n'est plus trop mis à jour.

En effet, j'ai décidé d'en stopper la rédaction... Car je pense qu'il faut savoir arrêter lorsque c'est le moment. Donc je pars sur la pointe des pieds, et ne ferait pas de grandes déclarations.

Je vais toutefois remercier mes lecteurs et lectrices fidèles (ou pas). Donc merci à eux. Ce fût un plaisir d'écrire pour vous tous. :-)

 

Sachez qu'il y a quand même une bonne nouvelle ! Je vous voyais déjà sortir vos mouchoirs en papier, vous tirer les cheveux, ou ouvrir la fenêtre prêt à en finir avec cette vie décidément trozinjuste... Alors plus un geste ! Non, ne levez pas les mains. Servez-vous en plutôt pour ce qui suit !

En effet, mon blog déménage ! Ah ah ah ah, je vous ai bien eu, quel plaisantin ce Augustus. N'oubliez pas que - certes je suis petit - mais aussi méchant à mes heures perdues, et malheureusement, j'aime beaucoup ça...!

Voici donc la nouvelle adresse de mon blog : http://www.augustus5star.fr/

Vous constaterez que celui-ci a une nouvelle mise en page, vous pourrez lire de nouveaux billets, y retrouver quelques uns figurant ici aussi... Enfin bref, un nouveau blog, pour un Augustus qui lui ne change pas, mais qui se contente d'évoluer, et c'est déjà beaucoup...

Alors sur ces quelques mots, je ne vous dis pas adieu ici, mais à bientôt la-bas.

A bientôt, besslama, tanmirth.

Votre humble serviteur Augustus ^^

P.S. : léchage de bottes ---> si je devais conseiller une plate-forme de blog simple à utiliser et performante, assurément que CanalBlog en ferait partie.

P.S. n°2 : si vous avez mis ce présent blog dans vos favoris internet, aucun problème, puisque celui-ci sera toujours disponible, et que je n'ai pas l'intention de le fermer pour le moment... Toutefois, sachez qu'il ne sera plus maintenu...

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26 juillet 2008

Sarah

Bonjour, salamaleykum, azul fell awan,


Si certaines personnes me demandent de leur écrire un texte, j'accepte volontiers de me soumettre à cet exercice. Mais pas nécessairement de la manière dont elles le pensent... Ou bien pas de la manière dont moi je pense qu'elle vont s'imaginer celui-ci.

Mais ne nous égarons pas dans de telles considérations confuses, Augustus écrit. Et il se trouve que pour le texte qui suit, cela convenait très bien à la femme à qui il est censé s'adresser...

D'autant que celui-ci ne se voulait nullement autobiographique. Juste le fruit de mon imagination. Il se trouve que la réalité a rejoint cette dernière. Et il se peut même que ça ne soit pas une rencontre complètement fortuite.


A bientôt, besslama, tanmirth,

AUGUSTUS.

--

Sarah


Cette nuit, mon inspiration flanche
Je me retrouve face à une feuille blanche.
C'est comme une lumière aveuglante
Aucun texte, une pénurie désespérante.

A la place de ma fidèle plume
Je me retrouve ami de l'enclume.
Sarah, depuis que tu as disparu
Je ne suis plus qu'un pantin perdu.

Ma tête fourmille d'idées
Mais impossible de les rattraper
Sarah, elles sont à tes pieds
Comme l'idiot que tu as piégé.

Mon écriture n'est plus qu'asséchée
L'oasis que tu étais s'est désintégrée
Je sursaute : je veux m'aérer
Pour remplir cette feuille de papier.

Mais je te vois, et tu es partout
Je n'aime pas ça, ça me rends fou
Tout le reste en devient flou
Pourquoi as-tu enfoncé le clou.

Tu m'as laissé sans vivre
Comment vais-je survivre
Dès à présent, je suis ivre
Ivre mais sans avenir.

Je cherche ce qui me sauvera
Je suis à court de bons karmas
Pourquoi me fais-tu tout ce cinéma
Tu sais que je deviens méchant, Sarah !!!

Tu avais de belles paroles, des idioties
Tu n'es plus de ma partie, cette fois-ci
Même si je me retrouve seul aujourd'hui
Et que tu m'as laissé ici en Algérie.

La nuit, mon inspiration plonge
Mon cerveau ressemble à une éponge
qui s'est imbibé de mes ressentiments
Sarah, fallait pas jouer avec mes sentiments

Je bois, je sors de chez moi
L'alcool me vide, crois-moi
Tu ne vois pas ce corps tremblant ?
Je ne suis plus qu'un pantin titubant.

Cette fois, ma gentillesse a disparu
J'erre, complètement ivre, dans ces rues
Je m'accroche aux passants : je suis perdu
Eux me jettent à terre, je pue...

Je vois : je suis complètement perdu
La nuit emporte les âmes perdues
Tandis que l'aube dirige les être forts
Ceux pour qui la vie n'est pas qu'efforts.

Pour moi, l'aube aussi est venue
Au matin, une paire d'yeux me scrute
Un sentiment nouveau m'envahit, vois-tu
Sarah, regarde, je vais terminer la lutte.

J'ai la tête en mille morceaux
Je ne trouve plus mes mots...
Une lumière devenant rassurante
Un soleil qui brille intensément...

...J'erre, avec mon frère jumeau
A mes côtés, c'est un amour nouveau
Qui n'a rien de féminin, c'est certain
Mais tu vois, de nouveau, je suis bien.

 
(avril 2008)


 
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14 mai 2008

Amours...

Salamaleykum, Azul fell awan, Bonsoir,


Après avoir fêté l'amour fraternel (voir billet précédent), il est grand temps de faire de même avec l'amour charnel. Ce que j'ai tenté de faire avec le texte qui suit.

Il va sans doute en choquer certains (ou certaines), en surprendre d'autres. Et j'avoue que j'ai un peu hésité avant de le publier. Mais le dilemme est : Augustus doit-il s'adapter à ses lecteurs, ou bien est-ce à ceux ci de faire preuve de libéralisme dans leurs lectures ? J'estime tout simplement m'adresser à des personnes douées d'intelligence.

Donc, j'espère que vous tous saurez l'apprécier et que vous en ferez même, pourquoi pas, votre crédo. ^^


Besslama, Tanmirth, A bientôt,


AUGUSTUS

--

TON AMOUR... (montre-moi la route)


Je lis dans tes mains nos destinées
Je comprends que tout est prédestinée
Pour ma princesse, je veux m'oublier
Oublier... à en devenir ton meilleur allié
Mes sens semblent alors s'éveiller
Me voila une créature, un être décidé
Puisque je sens soudain ton goût sucré.

Reine du désert, tes habits de déesse
Découvrent au monde ton rang de prêtresse
Seulement pour moi, tout cela tu délaisses
Tu t'offres à moi, toi ma princesse
Tu me révèles ta nudité, ma jeunesse
Je ressens la joie, l'envie, l'allégresse
Pouvais-je rêver meilleure noblesse ?

Comme un homme qui retrouve les siens
Se souvenant toujours de son chemin
Mes caresses se donnent à tes seins
Deux collines qui s'offrent à l'humain
Sur celles-ci, le point culminant du bien
Tes tétons, soyeux comme un drap de satin
Sur lequel semble souffler un vent lointain.

Je suis un marcheur dans ton sentier
Tu me charmes, et j'avance hypnotisé
Tu es mon charme, et j'avance enfiévré
La dune de tes fesses m'offre l'éternité
Puis un chemin me mène vers l'obscurité
Ce membre, mes doigts, veulent y pénétrer
J'ai découvert ton secret, ton intimité.

Je suis vulnérable face à tes caprices
Tes cheveux et tes yeux sont mon abysse
Je me retrouve au bord du précipice
Au fond, je ne peux plus me ressaisir
Brulant sous la flamme de ton supplice
Ta langue me laisse un goût d'épice
Tes lèvres sont le refuge de mon pénis.

Tes deux lèvres sont de véritables cieux
Dans lequel je ne peux me sentir mieux
Tu m'acceptes dans cet endroit merveilleux
Ma langue n'a pas connu plus délicieux
Mon tort ne sera pas d'être curieux
D'honorer cet endroit des plus soyeux
Qui refuserait ce lieu, hormis un capricieux.

Mon corps brule à l'idée de l'avenir
Le tissu qui me couvre me va à ravir
Une force majestueuse, un délire
Prennent possession, pour m'envahir
Tu m'acclames, je sens que j'arrive
Je n'en peux plus, je vais me trahir
Goûtons de ce miel, il coule de plaisir.

Goûtons de ce miel, tu es au ciel
Tu cries mon nom, tu m'interpelles
Le roseau se ploie, mais tu me hèles
Je suis rompu, et tu me rappelles
Mes derniers souffles se mêlent
A ta satisfaction, la route fût belle
Et déjà nous entendons l'appel...



(avril 2008)

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05 mai 2008

Un petit salam pour mimi2008

Salamaleykum à une très charmante dame qui s'appelle Mimi2008, en espérant qu'elle soit encore mimi en 2009 et les années suivantes. :-)

AUGUSTUS

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15 avril 2008

Destruction des Rapports Humains...

Salamaleykum, bonsoir, azul fell awan,


Sous ce titre un peu provocateur, et quelque peu violent, je tenais à traduire une réalité qui ne l'est pas moins... violente. On dit que pour éveiller les consciences, il faut provoquer. Je n'ai nullement cette ambition, ce serait prétentieux de ma part, juste une envie de pointer du doigt une dérive de nos sociétés occidentales.

Considérons par là que Augustus désire dénoncer le cynisme dont font preuve certains recruteurs, lesquels s'apparenteraient plus à des chasseurs de primes, qu'à des découvreurs de talents (dans le sens professionnel du terme...).
Mais à l'occasion d'une attente pour un entretien d'embauche - embauche très hypothétique ceci dit - je me suis aperçu que les prédateurs n'étaient pas uniquement dans le bureau des DRH, mais également dans la salle d'attente.

Dog eat dog...*


Besslama, à bientôt, tanmirth,

AUGUSTUS.


*Expression anglaise signifiant une compétition sans pitié,  où chacun  ne pense qu'à sa victoire au mépris total des autres. Traduction littérale : "un chien mange un chien", et que l'on pourrait traduire par : chacun pour sa peau. :-)

--

D.R.H.


Sol orange, lumière blanche
Nous sommes tous là à attendre
Telle une meute de chiens,
On nous promet un vrai festin
Celui qui vaincra pourra en démordre
Les autres n’auront plus que l’assiette.

Ils vous promettent un formidable travail
Rien de plus alléchant qu’un haut salaire
Complet veston, costard cravate,
je suis certain que ça vous épate.
Je n’aspire pas à cela,
Autant vivre une autre galère.

Mais voilà, ils ont les dents acérés
Et si vous ne les intéressez pas
Apprenez à serrer les vôtres.
Pour l’heureux gagnant, une vis sans tracas
Jusqu’au jour qui ne sera pas fait comme un autre
Et qu’ils décideront de s’en débarrasser.

Comme un chien dont on ne veut plus
Et qu’on abandonne au bord de la route
Ils chercheront, avant de la mettre au rebus
Une autre marionnette docile sans doute.
Pour le moment, j’attends que ces messieurs
Veulent bien m’accorder un peu de leur temps.

Murs violets, lumières blanches
Encore un peu de patience
Et je vais devoir me vendre.
Les chiens assoiffés tirent la langue
Etes-vous conscient que l’eau est empoisonnée
Les requins ont les dents acérées.


(septembre 2006)


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20 mars 2008

Nostalgie... ton amour...

Bonsoir, salamaleykum, azul fell awan,


Ce soir, je suis d'humeur nostalgique. Donc j'ai décidé de ressortir de mes archives un texte que j'avais écris en... juin 1993... Et je dois bien l'avouer, celui-ci peut se classer aisément dans la rubrique indiquée ci-dessous. C'est pour dire qu'il fait vraiment preuve d'une naïveté plus qu'avérée...

Mais à ma décharge, cette année-là, je n'avais pas tout à fait vingt ans. Et là, je sens que je vais dire une évidence : on ne voit pas le monde de la même façon à vingt ans ou à trente-trois ans. Voila pour l'évidence.

Mais une chose est certaine, je garde toujours en moi un désenchantement certain vis à vis de cette société - non pas que je sois parfait non plus... loin de là... - et du coup, j'étais un peu rebelle, laquelle rébellion ne s'exprime pas non plus de la même façon à vingt ans et à trente ans : seconde évidence, désolé... :-)

J'espère donc que vous saurez être indulgent avec ce petit texte par lequel j'avais envie de déclarer ma manière d'aimer, très personnelle, à une éventuelle conquête...

Bonne lecture.


A bientôt, besslama, tanmirth.

Augustus

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Nostalgie... ton amour...


TON AMOUR…


Prends-moi comme je suis
Donne-moi tout ton amour
Fonds-toi en moi
Ne laisse rien à personne.

Prends-moi dans tes bras
Caresse tout mon corps
Je suis perdu sans toi
Montre-moi la route.

La route…
Pour le septième ciel
Pour le plaisir infini
Je serai ta drogue,

Tu seras le guide

Pour les meilleures sensations
Pour un vol sans escale
Notre amour n’aura pas de frontière
Tu es la hippie de mon cœur.

Pour prendre mon pied
Je n’ai pas besoin de joint
Sous le voile de la nuit
Tu as brisé mes chaînes.

Couchée dans les fleurs
Tu es si excitante
Tu es mon idéal
Tu es ma lumière.


(juin 1993)


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28 février 2008

Si tu reviens, j'annule tout

Salamaleykum / Azul fell awan / Bonjour,



Bon, je l'avoue, sur ce coup, j'ai fais preuve de facilité. En effet, je me suis inspiré pour le texte qui suit, du fameux SMS qui aurait été envoyé par vous savez qui à son ex-femme.

C'est en entendant à la radio qu'une certaine chanteuse avait composée une chanson sur la base de ce fameux texto : « Si tu reviens j'annule tout... » que l'idée est venu à Augustus d'écrire également un texte en s'inspirant de ces quelques mots entrés dans la postérité.

C'est donc chose faite. A vous d'apprécier mes écrits. ;-)

Et afin que vous puissiez comparer avec la version de la chanteuse Jeanne Chérhal, voici le lien où vous pourrez entendre sa chanson.

"Si tu reviens j'annule tout"


Besslama / Tanmirth / A bientôt,
Votre humble serviteur Augustus (qui n'a jamais reçu de tel texto...!)


Si tu reviens, j'annule tout

 
Si tu reviens, j'annule tout
J'oublierai ce maudit rendez-vous
Je me suis précipité comme un fou
Je ne voyais pas que je m'éloignais
De ce mon coeur auquel tenait.

Si tu reviens, j'annule tout
Je raturerai les discours sirupeux
Je plaquerai ce monde belliqueux
Je voudrais que l'on ne soit que deux
Sans quiconque pour nous traîner dans la boue.

Nos frères et soeurs se morfondent
De nos guerres, de nos batailles
Ils ne voient que nos minables failles
Tu es comme la chair de mes entrailles
Et mes intentions étaient si profondes.

Nos frères et soeurs ont besoin de nous
Pas de nos discours de misère
Juste de paroles pures et sincères
J'ai besoin de vivre sans être fier
Croire en quelque chose qui me tienne debout.

Si tu reviens, j'annule tout
Ce quotidien ou plus rien ne semble me convenir
Ces propos qui ne peuvent plus me retenir
Dans un monde auquel je promettais un avenir
Etais-je vraiment sincère sur le coup ?

Si tu reviens, j'annule tout.
Nous irions vers un authentique
Saisir enfin une nouvelle éthique,
Car, qu'attendre de plus de nos politiques ?
Si tu reviens, j'abandonne tout.

Nos peuples se sentent trompés
A force de démagogies maquillées
J'aimerais que tout soit oublié
Je sais que l'idéal n'existe pas
Ne sommes-nous pas promis à l'au-delà ?

Nos peuples se sentent trahis
N'avons-nous pas joué avec leurs vies ?
A force d'endormir, on ne fait que tromper
Mais à force d'idées, on peut se racheter.
Alors... si tu reviens, j'annule tout.


(février 2008)

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22 janvier 2008

Amour hasardeux (comme si...)

Salamaleykum / Azul fell awan / Bonsoir,


Comme si l'amour pouvait être autre qu'hasardeux...
Rarement, l'amour peut rendre heureux
A condition que l'on ait pas trouvé mieux.
Mais bien souvent, l'amour rends haineux
Il n'est qu'une chose irréelle, soyons sérieux :
Un amour qui dure trop longtemps est dangereux
Car lorsqu'on le vit, on se prends pour Dieu
Et lorsqu'il cesse, on devient hargneux
On en veux à la terre entière et aux cieux
Comme un homme pieux
Qui aurait perdu la foi.


AMOUR HASARDEUX


Je me demande quelque fois
Si je ne suis pas qu’un pion
Ce n’est pas toujours moi
Qui lance les dés.
Malgré tout, j’ai envie de t’aimer
De t’accorder mon attention.

J’ai envie de t’aimer
J’oublie que tu es mariée.
Je m’incline face à ce destin
Pour toi, je deviens un saint
Pourquoi ai-je choisi de m’aventurer
Dans une voie qui n’est pas aisée ?

Tes yeux et ton corps
Sont ce à quoi un homme
N’a pas le droit de rêver
Et la peur de me détourner
De ce pour quoi je suis destiné
Me rempli parfois de culpabilité.

J’aimerais que tout cela
Ne soit qu’un rêve que le réveil
Suffit à faire oublier.
Pourtant tu es belle et bien là
Et je ressens toujours la joie
Dans ces moments là.

Je me demande parfois
Ce que tu attends de moi
Moi qui n'ai rien d’un roi
Pourquoi toute cette attention ?
Souvent tu es trop proche
Je suis attiré et je m’approche…

…Je caresse ton corps
Nous faisons l’amour.
Je me sens faiblir
Puis je me fais des reproches
Je ne veux pas commettre de péché
Sur la bonne voie, je me raccroche
Sans que je ressente l’envie de t’oublier…

…Les femmes sont dangereuses
Il faut que je me fasse à cette idée
Je dois me dire que c’est risqué
De parler ainsi à une femme mariée.
Ne vaudrait-il mieux pas t’oublier
Et avoir d’autres pensées ?

Je m’approche, je suis attiré…
Sans que je ressente l’envie de t’oublier.


(septembre 2006)


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27 octobre 2007

Nuit... et obscurité...

NUIT


J'appréhende la venu du matin
Agissant comme un esprit malin
Invité dont je ne désire pas la venue
Me séparant de la nuit, mon ingénue.
En arrivant, la nuit me rend serein
Lit dans lequel je m'enveloppe et je me sens bien
Accouplés ensemble, la nuit est exigeante
Nul doute que c'est la plus belle des ententes.
Un monde mystérieux m'enlace
Inoubliable de démons et d'anges
Tiraillé que je suis entre joie et folie.
Comme l'aube se lève, je maudis ce moment
Où il faut que j'abandonne ma sérénité et le calme,
M'accommoder de ce jour envahissant.
Mais mon recueillement viendra le soir venu
Et j'accepterai d'être consentant à cette femme nue
Une de ces nuits, je serai le plus fervent de ses fidèles.
Nuit noire, pour moi tu brilles, loin du feu du soleil
Fabuleuse compagne qui m'enlace de ses dentelles
Oubliant moi-même qu'il existe un réveil
Uniquement prosterné à tes pieds, sans sommeil.


(décembre 2006)


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